Affaire Coral - Trois membres du MCPFaccusés sans fondement de violation de domicile et contrainte
Des faits qui parlent d’eux même
Dans sa newsletter No 11 du 21 avril 2011 le MCPF évoquait les pressions dont il est victime. Aujourd’hui, nous avons collaboré avec le ministère public à l’établissement des faits et toutes les personnes présentes pour le soutien aux enfants Coral du 17 juillet 2010 sont connues du ministère public. Notons qu’il ressort de l’émission de la TSR « Temps présent » que la maman a déclaré aux journalistes s’opposer à un partage de la garde pour des raisons financières. Celle-ci a aussi refusé de retirer sa plainte contre les gens du MCPF lors de la confrontation devant le procureur Mooser.Ainsi le procureur Jean-Luc Mooser a notifié qu’il allait mettre en accusation devant le Juge de police le Président Alain Nicolet et deux autres membres du MCPF, en fait les trois personnes qui avaient accepté l’invitation des enfants Coral à entrer dans leur maison prendre un café, mais pas les deux autres qui étaient restées dehors. Notons que les enfants Coral sont des ayants droit qui pouvaient faire entrer des personnes dans la maison où ils sont domiciliés. Bien que les faits totalement et clairement établis montrent qu’aucune des deux conditions n’est remplie pour une condamnation du MCPF, M. Mooser a décidé de soutenir l’accusation de violation de domicile aussi pour les gens du MCPF devant le Juge de police.
S’agissant de la contrainte, nous ne savons toujours pas ce que M. Mooser va nous reprocher. Le MCPF, comme il l’a démontré, était là pour soutenir les enfants et éviter leur placement forcé et injustifié en institution. Un Juge civil expérimenté avait par ailleurs suspendu le placement des enfants le jour même. Il n’y a pas l’ombre d’un élément dans le dossier qui permet d’accuser les gens du MCPF.
Une question fondamentale sans réponse